La transparence salariale est souvent présentée comme une contrainte à gérer ou un risque à contenir. Rarement comme ce qu’elle est aussi : un levier d’engagement documenté, dont l’impact sur la rétention, la motivation et la performance collective est mesuré par plusieurs études convergentes. Comprendre ce lien entre transparence salariale et engagement, c’est passer d’une posture défensive face à la directive 2023/970 à une posture offensive. Ce n’est pas la même préparation, ce ne sont pas les mêmes résultats, et ce n’est pas le même signal envoyé aux talents.

Le lien fondamental : perception d’équité et engagement
La donnée centrale que tout DRH devrait connaître
Les salariés qui estiment être rémunérés de manière équitable sont 85 % plus engagés, 60 % plus susceptibles de rester dans leur entreprise, et deux fois plus enclins à comprendre la logique des décisions salariales prises par leur direction. ITG
Ce chiffre, issu de l’étude Mercer Global Pay Transparency Survey 2024, est le plus important de cet article. Il établit le lien direct entre perception d’équité et engagement organisationnel. Et la transparence salariale est précisément le mécanisme qui permet ou non la perception d’équité.
Un salarié ne peut pas percevoir son salaire comme équitable s’il n’a aucun moyen de le contextualiser. Sans information sur les fourchettes de son poste, sans critères de progression accessibles, sans possibilité de comprendre pourquoi son collègue évolue différemment, il comble le vide par des hypothèses. Et ces hypothèses sont, presque toujours, négatives. Une enquête PayScale auprès de 930 000 employés révèle que 61 % d’entre eux ont indiqué de manière inexacte leur positionnement sur le marché, la grande majorité se plaçant en dessous de leur position réelle. En d’autres termes, la plupart des employés pensent à tort qu’ils sont sous-payés. CarrefourRH
Ce phénomène est systématique et documenté depuis des décennies. L’opacité salariale ne protège pas les entreprises des tensions. Elle les génère en alimentant des perceptions d’injustice qui n’ont aucune base factuelle.
Ce que dit la perception d’équité sur la performance
L’équité perçue a un impact direct sur la confiance organisationnelle, la performance et la stabilité des équipes. Inversement, l’opacité peut nourrir les suspicions, alimenter la démotivation, voire provoquer du turnover. ITG
Le mécanisme psychologique est bien documenté en psychologie organisationnelle. Un salarié qui perçoit son traitement comme injuste réduit son investissement au travail pour rétablir un équilibre perçu entre contribution et rétribution. Ce n’est pas une réaction consciente ou délibérée. C’est un mécanisme de protection automatique. La théorie de l’équité d’Adams, publiée dès 1963, décrit exactement ce processus. Ce qui est nouveau, c’est que la directive 2023/970 crée les conditions pour que les salariés français accèdent pour la première fois à des informations qui leur permettront d’évaluer cette équité sur des bases factuelles plutôt que sur des rumeurs.

Les données françaises 2025 sur l’engagement et la rémunération
L’attente de transparence est massive, surtout chez les jeunes
Selon le baromètre Apec 2024, 64 % des cadres français souhaitent que les salaires soient connus de tous dans l’entreprise. Cette proportion grimpe à 71 % chez les moins de 30 ans, signe d’une évolution générationnelle profonde. À l’inverse, le manque de transparence génère défiance et frustration. 46 % des cadres français jugent leur entreprise opaque sur la question salariale, une proportion supérieure à celle observée en Allemagne (38 %), en Espagne (33 %) ou en Italie (28 %). 42 % des cadres déclarent ne pas savoir comment leur salaire se compare à celui de professionnels équivalents ailleurs. Mercer
Ce dernier chiffre est particulièrement révélateur. Quand un salarié ne sait pas comment son salaire se positionne sur le marché, il est dans une incertitude permanente sur sa propre valeur professionnelle. Cette incertitude est une source de stress diffus, de vulnérabilité aux sollicitations externes et de fragilité dans la relation employeur-salarié.
Le lien direct entre opacité et intention de départ
55 % des salariés envisagent de changer d’entreprise en 2026 pour plus de clarté sur les rémunérations. Et 73 % des directions reconnaissent que le manque de transparence augmente le risque de turnover. GERESO
Ces deux chiffres, mis côte à côte, décrivent une situation paradoxale : les directions savent que l’opacité fait partir les talents, mais elles maintiennent cette opacité. Ce paradoxe s’explique par la peur de ce que la transparence révèlera, pas par une absence de conviction sur les effets de l’opacité. C’est un comportement d’évitement, pas un calcul rationnel.
Selon PwC (2024), les entreprises favorisant la transparence observent une augmentation de 25 % de la satisfaction des employés et une réduction de 15 % du taux de rotation sur deux ans. Dynamique-Mag
Une réduction de 15 % du turnover représente, pour une organisation de 500 salariés avec un turnover annuel moyen de 15 % et un coût de remplacement de 50 % du salaire annuel, une économie potentielle de plusieurs centaines de milliers d’euros par an. Ce n’est pas un bénéfice RH abstrait. C’est un argument financier concret.
Ce que les données disent sur le recrutement
Selon Mercer, 69 % des entreprises interrogées reconnaissent que la transparence salariale est attendue par les candidats, et 58 % considèrent qu’elle est également exigée par leurs collaborateurs en poste. 46 % des candidats déclarent ne pas postuler à une offre si le salaire n’est pas indiqué. ITG
Selon LinkedIn (2024), les offres d’emploi affichant le salaire reçoivent 20 % de candidatures supplémentaires, preuve que la transparence attire les talents et renforce l’image de marque de l’entreprise. Dynamique-Mag
Ces données sur le recrutement sont celles qui ont le plus rapidement modifié les comportements des entreprises. En 2025, 67,5 % des recruteurs interrogés disent indiquer systématiquement le salaire proposé sur leurs offres d’emploi, contre 60,4 % en 2024, et seulement 30 % en 2022. Helloworkplace La progression est spectaculaire sur trois ans, portée par la pression directe des candidats et par les données empiriques sur le volume de candidatures.
Ce que l’opacité salariale coûte vraiment
Le coût invisible du désengagement lié à l’opacité
Le coût du désengagement est rarement calculé dans les organisations françaises. Pourtant, il est documenté. Gallup estime régulièrement que le désengagement coûte entre 30 % et 40 % du salaire annuel d’un salarié peu engagé, en productivité réduite, qualité dégradée, absentéisme et interactions négatives dans l’équipe. Si l’opacité salariale contribue significativement à ce désengagement, via le mécanisme de perception d’injustice décrit plus haut, son coût annuel pour une organisation n’est pas négligeable.
Les salariés qui estiment être rémunérés de manière équitable sont deux fois plus enclins à comprendre la logique des décisions salariales prises par leur direction. ITG L’inverse est tout aussi vrai : un salarié qui ne comprend pas la logique salariale de son organisation questionne en permanence les autres décisions managériales. L’opacité sur les salaires contamine la confiance bien au-delà de la seule question salariale.
Le coût du turnover généré par l’opacité
Le coût d’un départ représente en moyenne entre 50 % et 150 % du salaire annuel de la personne remplacée, selon le niveau de poste et la spécificité des compétences. Pour un cadre à 60 000 euros annuels, cela représente entre 30 000 et 90 000 euros de coût réel (recrutement, intégration, montée en compétence, perte de productivité pendant la transition).
La transparence réduit le turnover de 23 % selon les analyses de Mercer et Deloitte. Infos Entreprises Pour une organisation de 300 cadres avec un turnover de 18 % et un coût moyen de 60 000 euros par départ, une réduction de 23 % représente environ 12 départs évités par an, soit plus de 700 000 euros d’économie annuelle. C’est ce que coûte l’opacité salariale, traduit en euros de coût de remplacement.
Le coût de la non-attraction des meilleurs profils
La tendance est particulièrement marquée chez les jeunes générations. Près de 90 % de la génération Z se disent à l’aise avec le fait de parler de leur salaire en entreprise. ITG Les organisations qui ne pratiquent pas la transparence salariale se privent progressivement des profils les plus exigeants sur l’équité, c’est-à-dire souvent les profils les plus performants et les plus mobiles. Ce phénomène de sélection adverse est silencieux et progressif. Il ne produit pas de crise immédiate visible. Il érode lentement la qualité du vivier de candidatures, sans que les DRH puissent en identifier précisément la cause.
Les mécanismes par lesquels la transparence produit de l’engagement
La justice procédurale : comprendre les règles du jeu
La psychologie organisationnelle distingue deux types de justice perçue qui influencent l’engagement : la justice distributive (ai-je reçu ce que je méritais ?) et la justice procédurale (les règles du jeu sont-elles équitables et compréhensibles ?). La transparence salariale agit principalement sur la justice procédurale.
La transparence salariale vise à garantir l’équité, la justice procédurale (s’assurer que les processus de fixation des salaires sont clairs, objectifs et compris de tous) et l’autonomie (donner aux travailleurs les clés pour comprendre leur positionnement dans la grille salariale et leurs perspectives d’augmentation). Lamy-Liaisons
Un salarié qui comprend comment son salaire est fixé, même s’il aurait préféré un salaire plus élevé, maintient un niveau d’engagement significativement plus élevé qu’un salarié dans l’incertitude totale sur les règles du jeu. C’est la différence entre une décision que l’on accepte parce qu’on comprend le processus, et une décision que l’on subit parce qu’elle semble arbitraire.
La reconnaissance : être vu à sa juste valeur
Lorsqu’un collaborateur sait que sa rémunération est alignée sur celle de ses pairs, il se sent respecté, reconnu. Cette transparence nourrit un sentiment de justice, renforce la motivation et crée un climat propice à l’engagement. Figures
La transparence salariale n’est pas seulement un mécanisme d’information. C’est un acte de reconnaissance. Dire à un salarié « voici où vous vous situez dans la fourchette de votre poste, voici pourquoi, et voici les leviers pour progresser », c’est lui signifier qu’il est vu, évalué selon des critères objectifs, et que son évolution est possible et prévisible. Cette prévisibilité de la trajectoire professionnelle est l’un des facteurs d’engagement les plus puissants, notamment pour les générations Y et Z.
La réduction de l’incertitude et de l’anxiété salariale
Être tenu à l’écart de décisions importantes, découvrir une nouvelle orientation stratégique au dernier moment, apprendre par hasard des informations clés : ces situations génèrent du stress, un sentiment d’injustice, voire de défiance vis-à-vis de l’entreprise. À l’inverse, quand l’information circule librement, les collaborateurs se sentent respectés et sécurisés. Ideuzo
L’anxiété salariale est une réalité pour beaucoup de salariés français. Elle consomme de l’énergie cognitive, génère des conversations informelles néfastes (« tu sais combien il gagne, lui ? »), et crée des dynamiques de comparaison destructives. La transparence salariale ne supprime pas les comparaisons. Elle leur donne un cadre factuel qui les rend moins chargées émotionnellement.

Ce que les pionniers français observent concrètement
Le cas Alan : des données internes cohérentes avec la recherche
L’exemple d’Alan a déjà été mentionné dans plusieurs articles de cette série. Mais il mérite d’être analysé sous l’angle de l’engagement, pas seulement de la rétention. En quatre ans, seuls 12 employés ont quitté l’entreprise, soit une moyenne de trois départs par an. Un chiffre remarquablement bas dans le secteur technologique. Selon Jean-Charles Samuelian, les gens restent parce qu’ils comprennent pourquoi les décisions sont prises. Et parce qu’ils savent que leur contribution est reconnue à sa juste valeur. Scolinfo
Cette formulation est précise. Ce n’est pas « les gens restent parce qu’ils sont bien payés ». C’est « les gens restent parce qu’ils comprennent ». La compréhension, la clarté des règles du jeu, la prévisibilité de la trajectoire : voilà les leviers de rétention que la transparence salariale active.
Le témoignage d’une scale-up en forte croissance
Témoignage d’une scale-up : « Notre scale-up avait une architecture salariale construite dans l’urgence, au rythme de notre croissance. La transparence salariale nous a obligés à y regarder de près. Nous avons construit une grille de cotation des emplois et formé nos managers à justifier leurs décisions salariales. Ce travail de fond a transformé nos entretiens annuels : ils sont devenus des conversations de fond sur la valeur, pas de simples négociations. » Acteo
Ce témoignage décrit exactement la transformation que la directive peut produire dans les organisations qui l’abordent comme une opportunité : passer des entretiens annuels comme négociations opaques à des conversations de fond sur la valeur et la trajectoire. C’est un changement de nature de la relation managériale, pas seulement un changement de processus RH.
Les données par génération : un engagement différencié
Les attentes en matière de transparence salariale varient selon les générations, et cette variation a des implications directes sur l’engagement différencié des équipes multigénérationnelles.
Gen Z : la transparence comme condition préalable
Près de 90 % de la génération Z se disent à l’aise avec le fait de parler de leur salaire en entreprise. ITG Pour la Gen Z, la transparence salariale n’est pas un bonus. C’est une condition préalable à la confiance dans l’employeur. Une organisation opaque sur les salaires est perçue, par ces profils, comme une organisation qui a quelque chose à cacher. Et dans un marché des talents où la Gen Z est très mobile et très bien informée via les plateformes d’évaluation des employeurs (Glassdoor, LinkedIn, Welcome to the Jungle), l’opacité salariale est un signal disqualifiant.
Millennials : la transparence comme signal d’équité
Pour les Millennials, la transparence salariale est associée à l’équité et à la méritocratie. Ils sont favorables à la transparence non pas parce qu’ils veulent connaître les salaires de leurs collègues, mais parce qu’ils veulent comprendre les règles du jeu qui déterminent leur propre trajectoire. La clarté des critères de progression est particulièrement importante pour cette génération, qui veut savoir ce qu’elle doit faire pour avancer.
Gen X : la transparence comme cohérence
Les Gen X, plus sceptiques vis-à-vis des institutions, attendent de la transparence salariale une preuve de cohérence entre ce que l’organisation dit (valoriser la performance, respecter l’équité) et ce qu’elle fait (payer selon des critères objectifs et non en fonction de l’historique ou de la capacité à négocier). Pour eux, la transparence est crédible seulement si les données publiées sont cohérentes avec la réalité vécue.
Baby Boomers : la transparence comme respect de l’expérience
Les Baby Boomers sont globalement plus réservés vis-à-vis de la transparence salariale culturellement. Mais ils partagent avec les autres générations une attente forte : que leur expérience et leur ancienneté soient reconnues dans les critères de rémunération. Une grille salariale transparente qui valorise explicitement ces critères peut paradoxalement renforcer l’engagement de cette génération.
Comment transformer ce lien en avantage stratégique
Du reporting subi à la marque employeur construite
Réduire la directive à une simple contrainte de conformité serait une erreur d’appréciation. La transparence des rémunérations irrigue l’ensemble de la fonction RH et redessine les contours de la relation employeur-collaborateur. Afficher clairement ses fourchettes de rémunération, communiquer sur ses critères d’évolution, publier ses engagements en matière d’équité : autant de signaux qui positionnent l’entreprise comme un employeur responsable et moderne. Mercer
Les organisations qui anticipent la directive et communiquent proactivement sur leur démarche de transparence bénéficient d’un avantage de premier arrivant sur le marché des talents. Elles signalent leur confiance dans leurs propres pratiques salariales. Ce signal est crédible précisément parce qu’il est volontaire.
Les trois métriques RH à suivre
Pour mesurer concrètement l’impact de votre démarche de transparence salariale sur l’engagement, trois indicateurs sont prioritaires. Le premier est le taux de participation aux enquêtes d’engagement et le score sur l’item « équité salariale perçue ». Peu d’organisations mesurent explicitement l’équité salariale perçue dans leurs enquêtes d’engagement. C’est pourtant l’indicateur le plus direct pour mesurer l’impact de votre démarche.
Le deuxième est le taux de turnover volontaire segmenté par niveau et par catégorie de poste, avant et après la mise en place de la transparence. Une réduction du turnover dans les catégories où la grille est la mieux communiquée est un signal clair d’impact.
Le troisième est le taux d’acceptation des offres d’emploi et la qualité des candidatures sur les postes où la fourchette salariale est affichée versus ceux où elle ne l’est pas encore. Ce dernier indicateur est le plus facile à mesurer et le plus convaincant pour les directions générales qui doutent encore de la valeur de l’investissement.
Le diagnostic Glukoze en 40 questions couvre spécifiquement l’axe de la communication interne sur les critères de rémunération et son articulation avec l’engagement des équipes. [lien vers le diagnostic]
Comment Glukoze vous accompagne
Conférence : « Transparence salariale et engagement, les données qui changeront votre regard »
Cette conférence de 60 à 90 minutes est conçue pour les CODIR, les comités de direction RH et les journées de sensibilisation internes qui veulent construire un argumentaire solide pour investir dans la transparence salariale au-delà de la seule conformité réglementaire. Elle couvre les données convergentes sur le lien entre équité perçue et engagement (Mercer, PwC, Glassdoor, Apec 2024-2025), le mécanisme psychologique par lequel l’opacité génère du désengagement même dans les organisations qui paient bien, le calcul du coût réel de l’opacité salariale en euros de turnover et de désengagement, les différences générationnelles dans les attentes de transparence et leurs implications pour les équipes multigénérationnelles, et les trois métriques RH à suivre pour mesurer l’impact concret de la démarche. Elle est disponible en présentiel ou à distance.
Atelier : « Construire votre argumentaire interne pour la transparence salariale »
Cet atelier de demi-journée s’adresse aux équipes RH qui ont convaincu leur DRH ou leur CODIR d’engager une démarche de transparence, et qui ont maintenant besoin de construire l’argumentaire pour convaincre les managers et les directions métiers. Il combine un travail sur les données issues de vos propres enquêtes d’engagement (identification des items liés à l’équité salariale perçue), un calcul de votre coût de turnover actuel et de l’impact potentiel d’une réduction de 15 à 23 % (selon les benchmarks Mercer), et la construction d’un plan de communication interne séquencé, avec les messages adaptés à chaque audience (CODIR, managers de proximité, collaborateurs). Chaque participant repart avec un argumentaire documenté, des données sourcées et un plan de communication prêt à être présenté.
Pour organiser une conférence ou un atelier, contactez Benjamin Chaminade
Les articles de la série
Série 1 — Comprendre la directive
- Transparence salariale : le guide complet pour managers et RH en 2026
- Directive 2023/970 : ce qui change pour les DRH et managers en 2026
- 93,8 % des entreprises françaises en retard sur la transparence salariale
- Transparence salariale : non, vous n’aurez pas accès au salaire de vos collègues
- Les 5 niveaux de transparence salariale : où êtes-vous ?
- Transparence salariale 2026 : les 4 angles morts de la directive
Série 2 — Construire les fondations
7. Référentiel emplois et pesée des postes, prérequis de la directive 2023/970
8. Index égalité professionnelle : ce que la directive 2023/970 va changer au-delà des chiffres
9. Transparence salariale sans confiance : route vers l’échec
Série 3 — Préparer les acteurs*
10. Pourquoi vos managers ont peur de la transparence salariale ?
11. Transparence salariale : comment le rôle du manager va changer
12. Gen Z, Millennials, Gen X : visions générationnelles de la transparence salariale
13. Transparence salariale et engagement : ce que les études révèlent
Série 4 — Mesurer les bénéfices
14. Transparence salariale et marque employeur : agir maintenant pour recruter mieux
15. La confiance : rendement invisible de la transparence salariale
Série 5 — Aller plus loin
16. Buffer et la transparence radicale
17. Transparence salariale : point de départ d’une culture de la transparence
18. Pourquoi instaurer une culture de la transparence en entreprise ?
19. Transparence salariale : 5 étapes pour la réussir


