Pourquoi vos managers ont peur de la transparence salariale (et comment transformer cette résistance en leadership)
62 % des managers estiment que la transparence salariale pourrait créer des conflits dans leur équipe (Apec, mai 2025). Ce chiffre n’est pas un signe de mauvaise volonté. C’est un signal d’alarme qui dit quelque chose de précis : les managers français ne sont pas préparés à ce que la directive 2023/970 va leur demander. Et si personne ne les prépare, leurs craintes se réaliseront. La transparence salariale va confronter les managers à des questions d’explication, de justification et de reconnaissance pour lesquelles ils ne sont aujourd’hui ni formés ni outillés comme le souligne l’ANDRH dans sa demande de report formulée en février 2026. Ce n’est pas une résistance idéologique. C’est une résistance à l’inconfort d’une compétence qu’on ne possède pas encore. Et cette compétence, elle s’enseigne.

Comprendre d’où vient la peur de la transparence salariale
La peur de ne pas savoir répondre
La crainte la plus répandue chez les managers n’est pas abstraite. Elle est très concrète : que va-t-il se passer quand un salarié va me demander pourquoi son collègue gagne plus que lui, et que je ne vais pas pouvoir répondre clairement ?
La directive impose que les managers soient capables d’expliquer et de justifier leurs décisions salariales de manière transparente, avec des critères objectifs et documentés. C’est une compétence managériale nouvelle, qui ne s’improvise pas. Les entreprises qui n’auront pas formé leurs managers à cet exercice s’exposeront à des incohérences lors des entretiens annuels, avec un risque réputationnel immédiat auprès des talents.
Cette peur est légitime. Dans la grande majorité des organisations françaises actuelles, un manager fixe les salaires avec le DRH sur la base d’un marché, d’une ancienneté et de critères souvent implicites. Il n’a jamais eu à les formaliser ni à les expliquer. La directive va lui demander de le faire, face à des salariés qui auront désormais un droit légal à cette information.
La peur de perdre une marge de manoeuvre
Les managers se retrouvent souvent en première ligne pour justifier et expliquer le positionnement salarial. Sous-estimer l’importance de leur implication peut entraîner une mauvaise compréhension, voire une mauvaise transmission de la philosophie de rémunération de l’organisation, ce qui risque de provoquer des réactions négatives marquées parmi les membres du personnel. PwC
Beaucoup de managers ont construit leur autorité managériale sur une forme d’asymétrie d’information qui inclut le salaire. La transparence réduit cette asymétrie. Certains y voient une perte de pouvoir. Cette réaction est compréhensible, mais elle révèle quelque chose d’important : un management qui repose sur l’asymétrie d’information plutôt que sur la compétence et la confiance ne survivra pas à la transparence salariale. Et c’est précisément l’un des objectifs implicites de la directive.
La peur de devoir défendre des décisions injustifiables
Conséquence directe du renversement de la charge de la preuve : toute décision salariale devra pouvoir être justifiée a posteriori par des critères prédéfinis. Les managers devront apprendre à laisser une trace écrite systématique. GERESO
Certains managers ont peur de la transparence parce qu’ils savent, au fond, que certaines décisions salariales qu’ils ont contribué à prendre ne résistent pas à une analyse contradictoire. Un collaborateur recruté à un salaire supérieur à la fourchette parce qu’il était urgent de le faire signer. Une augmentation accordée à quelqu’un pour le retenir, sans critère objectif. Un écart entre deux personnes qui font le même travail pour des raisons qui s’expliquent difficilement. Ces situations existent dans la quasi-totalité des organisations. La transparence ne les crée pas. Elle les rend visibles.
La peur culturelle française autour de l’argent
Il y a une dimension culturelle proprement française dans cette résistance. Dans notre culture où l’argent doit encore se faire discret, il est plus qu’important de poser un cadre solide et rassurant au sein des entreprises : des critères d’évolution connus, une grille salariale accessible et un discours aligné du côté des managers. Figures
Le tabou de l’argent en France est documenté. Parler de salaire entre collègues est encore perçu comme indécent par une large part de la population, particulièrement chez les générations plus âgées. Les managers ont intériorisé cette norme culturelle. On ne parle pas de salaire. On évite le sujet. On reste vague. La directive va rendre cette stratégie d’évitement impossible, et certains managers le vivent comme une violence culturelle plutôt que comme une évolution normale.
Ce que la directive demande vraiment aux managers
La directive 2023/970 n’exige pas des managers qu’ils deviennent des experts en rémunération. Elle leur demande trois choses précises, qui sont toutes des compétences apprenables.
Savoir situer un salarié dans sa fourchette
Chaque manager doit être capable d’expliquer à chaque salarié de son équipe pourquoi son salaire se situe où il se situe dans la fourchette de son poste. Pas dans les détails de toute la politique salariale de l’entreprise. Juste pour son équipe, son niveau, son poste. Cela suppose que le manager comprend l’architecture salariale de son organisation, qu’il connaît les fourchettes de son périmètre, et qu’il peut expliquer les critères qui font progresser un salarié dans sa fourchette.
On ne peut pas expliquer ce qu’on ne comprend pas soi-même. Les managers devront savoir pourquoi tel grade correspond à tel niveau de responsabilité, comment s’opèrent les revalorisations, quels paramètres régissent les évolutions. Chez Alan, l’abandon total des négociations salariales individuelles à l’embauche a contraint chaque manager à maîtriser parfaitement les critères de rémunération pour les présenter et les défendre.
Savoir répondre à une demande d’information individuelle
L’article 7 de la directive donne à chaque salarié le droit de demander par écrit les niveaux moyens de rémunération de ses collègues de valeur égale, ventilés par sexe. L’employeur dispose de deux mois pour répondre. Dans les faits, c’est souvent le manager qui recevra la première question avant que le salarié ne fasse une demande formelle. Il doit savoir y répondre.
Cela suppose de distinguer ce qu’il peut dire (la fourchette du poste, les critères de positionnement dans la fourchette, les moyennes de sa catégorie) de ce qu’il ne peut pas dire (le salaire nominatif d’un collègue identifiable). Et de le faire avec clarté et sans gêne visible, parce que la gêne d’un manager face à une question salariale légitime est exactement ce qui alimente la méfiance du salarié.
Savoir tracer et documenter ses décisions
Les managers devront apprendre à laisser une trace écrite systématique. Des outils concrets existent déjà : guides d’entretien salarial, grilles d’argumentation, checklists de validation.
Chaque augmentation accordée, chaque ajustement lors d’un recrutement, chaque décision de prime doit être documentée avec les critères qui l’ont motivée. Ce n’est pas une bureaucratie supplémentaire. C’est la protection du manager lui-même en cas de contentieux. Un manager qui peut montrer que chacune de ses décisions salariales s’appuie sur des critères objectifs documentés est un manager protégé. Un manager qui décide à l’instinct sans traçabilité est un manager exposé.
Les 7 compétences à développer chez vos managers
Compétence 1 : maîtriser la philosophie salariale de l’organisation
Avant de pouvoir expliquer un salaire, un manager doit comprendre la logique globale qui structure les rémunérations dans son organisation. Cela inclut comprendre comment le référentiel emplois est construit, quels critères de pesée ont été utilisés, comment les fourchettes ont été définies par rapport au marché, et quelle est la stratégie de positionnement de l’organisation (médiane de marché, premier quartile, etc.). Cette compétence n’est pas naturelle. Elle s’acquiert par une formation dédiée, et elle doit être actualisée à chaque révision salariale importante.
Compétence 2 : connaître les fourchettes de son périmètre
Un manager doit avoir une connaissance opérationnelle des fourchettes de chaque poste dans son équipe. Pas une connaissance générale de toute la grille. Une connaissance précise des postes qu’il pilote au quotidien. Quels sont les minima et maxima ? Où se situe chaque membre de son équipe dans ces fourchettes ? Quels sont les critères qui permettent de progresser du bas vers le haut de la fourchette ?
Une formation des managers sera nécessaire afin qu’ils puissent expliquer et justifier leurs décisions salariales de manière transparente et conforme aux critères objectifs. Hays
Compétence 3 : conduire un entretien salarial structuré
L’entretien salarial est la compétence la plus sous-estimée et la moins formée dans les organisations françaises. La plupart des managers n’ont jamais reçu de formation spécifique à la conduite d’un entretien dont l’objet est le salaire. Ils improvisent, évitent, promettent ce qu’ils ne peuvent pas tenir, ou bloquent sans explication.
Communiquer un refus d’augmentation sans générer de la frustration durable. Expliciter un écart salarial en s’appuyant sur des critères vérifiables. Transformer un entretien tendu en moment pédagogique. Rien de tout cela ne s’improvise. Les entreprises les plus avancées misent sur des mises en situation et des jeux de rôle pour que les managers s’entraînent dans un cadre protégé, avant d’affronter le terrain.
Un entretien salarial bien conduit suit une structure précise : nommer les critères de positionnement du salarié dans la fourchette, reconnaître les contributions, expliquer le positionnement actuel, présenter les leviers de progression, et fermer l’entretien sur une note de clarté et de confiance — même quand la réponse est non.
Compétence 4 : gérer les comparaisons entre collègues
C’est la situation qui génère le plus d’inconfort. Un salarié qui dit « mon collègue gagne plus que moi pour le même travail ». Le manager doit pouvoir répondre sans divulguer le salaire nominatif du collègue, sans mentir, et sans alimenter le ressentiment.
La réponse correcte s’appuie toujours sur les critères, jamais sur les personnes. « Je ne peux pas te parler du salaire de ton collègue, mais je peux t’expliquer ce qui détermine ton positionnement dans la fourchette de ton poste, et ce qui permettrait d’augmenter ce positionnement. » C’est une compétence de cadrage conversationnel qui s’apprend et qui, bien maîtrisée, transforme une situation conflictuelle en moment de clarification productive.
Compétence 5 : accueillir les désaccords sans les escalader
Certains salariés ne seront pas satisfaits de l’explication donnée. Le manager doit savoir accueillir ce désaccord sans se mettre sur la défensive, sans promettre ce qui n’est pas possible, et sans refermer la conversation de façon abrupte. Cela implique de distinguer les désaccords légitimes (le salarié a raison de questionner un écart non justifié) des désaccords issus d’une incompréhension des critères (le salarié compare des situations non comparables). Dans le premier cas, le manager doit remonter le cas à la DRH. Dans le second, il doit expliquer patiemment jusqu’à ce que la logique soit comprise.
Compétence 6 : documenter les décisions salariales au quotidien
C’est la compétence la plus concrète et la moins enseignée. Former les managers aux critères objectifs d’évolution salariale est une des cinq actions à mettre en oeuvre au plus vite pour se préparer à la directive. Sage Cette formation doit inclure un volet pratique sur la documentation : comment rédiger une note de décision salariale, quels éléments y inclure (critères utilisés, positionnement dans la fourchette, comparaison avec les pairs, historique de la progression), et comment conserver ces documents de façon accessible et sécurisée.
Compétence 7 : impliquer les RH au bon moment
Les managers ne peuvent pas tout gérer seuls. Ils doivent savoir quand escalader une situation à la DRH : quand un salarié formule une demande formelle d’information, quand un désaccord sur un écart salarial persiste malgré les explications, quand une situation révèle un potentiel écart injustifié qu’il faudra auditer. Cette articulation manager-DRH doit être définie clairement avant que les premières demandes n’arrivent. Dans les organisations sans protocole défini, les managers improviseront et créeront des incohérences de traitement qui alimenteront de nouvelles tensions.
Comment structurer la formation des managers
L’erreur la plus courante : la conférence d’information
La formation des managers à la transparence salariale ne peut pas prendre la forme d’une conférence d’information sur la directive. Les managers qui assistent à une présentation sur les obligations légales repartent avec des connaissances nouvelles mais sans compétences nouvelles. Ils savent ce qu’on leur demandera de faire. Ils ne savent pas encore comment le faire.
Préparer votre entreprise à l’intégration de la transparence salariale n’est pas seulement une opération de conformité technique. C’est un vrai levier pour rester ou devenir un employeur de référence en matière d’égalité professionnelle, pour clarifier le contrat social dans une approche d’analyse globale, et pour responsabiliser les managers dans leurs décisions salariales.
La formation efficace est celle qui combine apport de connaissances (philosophie salariale, grilles, critères) et entraînement pratique (jeux de rôle, mises en situation, retours en groupe sur des cas difficiles). Elle doit être conçue pour chaque niveau hiérarchique (un manager de proximité et un directeur n’ont pas les mêmes expositions ni les mêmes interlocuteurs), et elle doit être renouvelée à chaque révision significative de la politique salariale.
Ce que révèle le cas Alan sur la formation des managers
L’exemple d’Alan est souvent cité pour son niveau de transparence salariale. Il est rarement analysé pour ce qu’il implique côté management. Alan préfère annoncer un prix fixe pour chaque poste. Non négociable. « Cela permet d’éviter la prime à la grande gueule et assure une meilleure équité. La seule différence se fait sur une prime au nombre d’années d’expérience professionnelle. » Welcome to the Jungle
Ce choix de transparence totale a une conséquence directe sur les managers : ils n’ont plus aucune marge de négociation individuelle. En contrepartie, ils n’ont plus à gérer les tensions liées aux négociations opaques. Cette symétrie n’est possible que parce que les managers d’Alan ont été formés à maîtriser parfaitement les critères de la grille et à les expliquer à chaque entretien. C’est un investissement en formation considérable, qui produit un retour mesurable : un turnover historiquement bas dans un secteur où il dépasse habituellement 20 %.
Le rôle des ANDRH et OPCO dans la montée en compétence
L’ANDRH a souligné que la transparence salariale va confronter les managers à des questions d’explication, de justification et de reconnaissance pour lesquelles ils ne sont aujourd’hui ni formés ni outillés, justifiant sa demande de report d’un an de la directive. Hellowork
Au-delà de la demande de report, ce constat pointe une responsabilité concrète pour les directions RH : si les managers ne sont pas formés, c’est à l’organisation de les former. Les OPCO financent une partie de ces formations, notamment dans le cadre des plans de développement des compétences. Les branches professionnelles commencent à développer des modules spécifiques. Mais le design de la formation et son ancrage dans la réalité concrète de chaque organisation restent la responsabilité de la DRH.
Transformer la résistance en leadership
Le manager transparent comme avantage compétitif
Les entreprises qui n’auront pas formé leurs managers à cet exercice s’exposeront à des incohérences lors des entretiens annuels, avec un risque réputationnel immédiat auprès des talents. À l’inverse, celles qui auront formé leurs managers disposent d’un avantage concurrentiel tangible. Acteo
Un manager capable d’expliquer clairement et sereinement les décisions salariales à son équipe est un manager qui génère de la confiance. Et la confiance est le facteur de rétention le plus puissant, loin devant le niveau de salaire lui-même. Les études sur l’engagement montrent régulièrement que les salariés qui quittent une organisation le font rarement parce qu’ils ne sont pas assez payés. Ils partent parce qu’ils ont le sentiment d’être traités de façon injuste ou opaque. La transparence managériale corrige précisément cette perception.
Retourner la logique : la transparence comme outil de management
55 % des salariés envisagent de changer d’entreprise en 2026 pour plus de clarté sur les rémunérations. Et 73 % des directions reconnaissent que le manque de transparence augmente le risque de turnover.
Un manager qui maîtrise les compétences de justification salariale ne subit pas la transparence. Il l’utilise comme un outil de management. Il peut expliquer clairement à chaque salarié les leviers pour progresser. Il peut conduire des entretiens annuels qui produisent de l’engagement plutôt que de la frustration. Il peut anticiper les tensions avant qu’elles ne se transforment en départs. Et il peut démontrer, par ses actes quotidiens, que les règles du jeu sont les mêmes pour tous.
La transparence salariale ne doit pas être vue comme une simple contrainte réglementaire. Elle peut constituer une opportunité unique de repenser le leadership managérial. Ceux qui sauront transformer cette évolution en levier de confiance et d’engagement auront un avantage compétitif certain. ImpactUp
C’est exactement l’enjeu de 2026 pour les DRH : ne pas laisser leurs managers subir la transparence salariale comme une contrainte supplémentaire, mais les équiper pour en faire une démonstration de leur leadership. Le diagnostic Glukoze en 40 questions évalue notamment le niveau de préparation de vos managers sur les cinq axes de la directive, et identifie les formations prioritaires à mettre en place. [lien vers le diagnostic]
Comment Glukoze vous accompagne
Conférence transparence managériale : « Les managers face à la transparence salariale et passer de la crainte au leadership »
Cette conférence de 60 à 90 minutes est conçue pour les CODIR, les réunions de management et les journées d’encadrement qui veulent aborder ce sujet de front, avec les managers eux-mêmes. Elle couvre les origines concrètes de la résistance managériale (peur de l’inconfort, peur de perdre une marge, peur de devoir défendre des décisions injustifiables), les sept compétences que la directive rend indispensables chez tout manager de proximité, les cas types les plus difficiles (la comparaison entre collègues, le refus d’augmentation, la découverte d’un écart) et comment les gérer, et le changement de posture qui transforme la transparence d’une contrainte en outil de management. Elle est interactive et peut inclure des échanges avec les managers présents sur leurs situations concrètes. Elle est disponible en présentiel ou à distance.
Atelier : « Formation pratique des managers à la justification salariale »
Cet atelier d’une demi-journée ou journée complète est conçu pour les équipes de managers de proximité. Il combine un apport structuré sur l’architecture salariale de votre organisation (fourchettes, critères, logique globale), et une séquence d’entraînement pratique par jeux de rôle sur les situations les plus fréquentes : expliquer un positionnement dans la fourchette, répondre à une comparaison avec un collègue, conduire un refus d’augmentation sans dégrader la relation, accueillir un désaccord sans le fermer brutalement. L’atelier est conçu sur mesure avec votre grille salariale réelle et vos situations types. Chaque participant repart avec une fiche pratique par situation, un guide de documentation des décisions, et une compréhension claire de quand escalader à la DRH.
Pour organiser une conférence ou un atelier, contactez nous.
Les articles de la série
Série 1 — Comprendre la directive
- Transparence salariale : le guide complet pour managers et RH en 2026
- Directive 2023/970 : ce qui change pour les DRH et managers en 2026
- 93,8 % des entreprises françaises en retard sur la transparence salariale
- Transparence salariale : non, vous n’aurez pas accès au salaire de vos collègues
- Les 5 niveaux de transparence salariale : où êtes-vous ?
- Transparence salariale 2026 : les 4 angles morts de la directive
Série 2 — Construire les fondations
7. Référentiel emplois et pesée des postes, prérequis de la directive 2023/970
8. Index égalité professionnelle : ce que la directive 2023/970 va changer au-delà des chiffres
9. Transparence salariale sans confiance : route vers l’échec
Série 3 — Préparer les acteurs*
10. Pourquoi vos managers ont peur de la transparence salariale ?
11. Transparence salariale : comment le rôle du manager va changer
12. Gen Z, Millennials, Gen X : visions générationnelles de la transparence salariale
13. Transparence salariale et engagement : ce que les études révèlent
Série 4 — Mesurer les bénéfices
14. Transparence salariale et marque employeur : agir maintenant pour recruter mieux
15. La confiance : rendement invisible de la transparence salariale
Série 5 — Aller plus loin
16. Buffer et la transparence radicale
17. Transparence salariale : point de départ d’une culture de la transparence
18. Pourquoi instaurer une culture de la transparence en entreprise ?
19. Transparence salariale : 5 étapes pour la réussir


